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Le RCD interpelle le Ministre des finances.

Posté par atmanemazouz le 19 janvier 2010

Le RCD interpelle le ministre des finances

Source:Site du RCD
Le député RCD, Atmane Mazouz, a interpellé le ministre des finances sur la question des dépôts algériens à l’étranger.

Atmane Mazouz                                                                                              Alger, le 19 janvier 2010

Député de la circonscription de Bejaia

Membre de la commission Défense nationale 

Objet : Question orale au Ministre des finances. 

            Monsieur le Ministre ;

Dans une de vos récentes déclarations, vous avez affirmé que l’Algérie a déposé une partie de ses réserves de change à l’étranger.

Tous les observateurs s’accordent à dire que l’économie nationale, qui souffre du manque de compétitivité, aurait amplement gagné en performance si davantage les réserves de change avaient été injectées d’une manière transparente et judicieuse dans les secteurs productifs.

L’économie algérienne étant essentiellement rentière, dès lors que les hydrocarbures représentent 98% des recettes en devises libellées en dollars.

Les dépenses publiques de plus en plus importantes pour maintenir une paix sociale illusoire, la mauvaise gestion des deniers publics, la corruption généralisée, ajouté à cela la crise financière mondiale qui n’a pas épargné notre pays malgré vos assurances, nous amènent à vous demander des comptes et à exiger de vous d’être plus attentifs à la gestion de nos réserves de change.

Monsieur le ministre,

Vous avez annoncé récemment que la valeur globale de nos réserves de change a atteint, à fin septembre 2009, le seuil des 146 milliards de dollars. Sauf qu’une partie de ces réserves, comme l’a déclaré le gouverneur de la Banque d’Algérie, n’est pas disponible immédiatement,  car placée à l’étranger.

Le citoyen algérien ignore tout des emplois des disponibilités financières du pays et des moyens qui peuvent être mobilisés pour alléger ses souffrances. Chômage endémique, cherté de la vie, humiliation des salariés et harraga ont fini par installer désespoir et désolation au sein de la population.

Monsieur le Ministre,

La bonne gouvernance suppose une transparence totale, chose qui n’est pas souvent de mise chez nos gouvernants.

Ma question est la suivante :

A combien sont estimés nos dépôts à l’étranger, dans quelles banques et quels pays sont-ils déposés et à quels taux sont-ils rémunérés ?

                                                                            Le Député

                                                                     Atmane MAZOUZ

Publié dans Interpellations | Pas de Commentaire »

Face aux scandales financiers:Le député Atmane Mazouz interpelle le Mininistre des Finances.

Posté par atmanemazouz le 19 janvier 2010

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Atmane Mazouz                 

Gestion des finances de l’état : Le RCD interpelle Karim Djoudi sur les réserves de changes

La question des réserves de changes, placées dans des banques étrangères, refait surface et suscite l’intérêt des parlementaires, notamment ceux du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD).

C’est en ce sens que Atmane Mazouz, député RCD de la circonscription de Béjaïa, compte interpeller le ministre des Finances, Karim Djoudi, lors des questions orales adressées aux membres du gouvernement à l’Assemblée nationale. Le député en question interrogera le ministre des Finances sur « l’estimation des dépôts de l’Algérie à l’étranger, dans quelles banques et quels pays sont-ils déposés » et « à quel taux sont-ils rémunérés ? » En théorie, ces informations ne sont pas classées secret-défense. Si régulièrement la Banque d’Algérie rend publiques les estimations, elle passe sous silence combien ces placements rapportent. L’argentier du pays a annoncé récemment que la valeur globale des réserves de changes a atteint le seuil des 146 milliards de dollars, à la fin septembre 2009. Seulement « une partie de ces réserves n’est pas disponible immédiatement, car placée à l’étranger, comme l’a déclaré le gouverneur de la Banque d’Algérie », précise le parlementaire.

Il faut rappeler que certaines voix, politiques notamment, avaient revendiqué le rapatriement des réserves de changes. Une demande que certains économistes jugent « peu fiable » d’un point de vue économique. Par ailleurs, si le député soulève cette question c’est parce qu’il estime que « la bonne gouvernance suppose une transparence totale, chose qui n’est pas souvent de mise chez nos gouvernants », juge Atmane Mazouz. Ce dernier estime que le citoyen algérien « ignore tout des emplois des disponibilités financières du pays et des moyens qui peuvent être mobilisés pour alléger ses souffrances ». Chômage endémique, cherté de la vie, humiliation des salariés et harraga « ont fini par installer désespoir et désolation au sein de la population », s’est indigné le député.

En somme, M. Mazouz pense que les dépenses publiques n’ont pour objectif que de maintenir une paix sociale illusoire. Selon lui, « la mauvaise gestion des deniers publics, la corruption généralisée, ajouter à cela la crise financière mondiale qui n’a pas épargné notre pays, malgré vos assurances, nous amènent à vous demander des comptes et exiger de vous d’être plus attentifs à la gestion de nos réserves de changes », a écrit le député du RCD dans sa question adressée au ministre des Finances.

Par Hacen Ouali  (El-Watan).

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Atmane MAZOUZ prend part à la conférence internationale sur la gouvernance de l’internet

Posté par atmanemazouz le 2 décembre 2009


Atmane MAZOUZ prend part à la conférence internationale sur la gouvernance de l’internet dans Groupe parlementaire img1257158373MAZOUZ_Atmane1Atmane Mazouz, député RCD, a pris part à la conférence internationale sur la gouvernance de l’internet organisée le 14 octobre 2009 à Cape Town, Afrique du Sud.

Cette initiative du Forum parlementaire de la SADC (Communauté pour le développement de l’Afrique australe) et du Parlement de la République d’Afrique du Sud a regroupé vingt huit pays en plus de représentants de l’organisation des nations unies.

Le débat sur la gouvernance d’internet se déroule actuellement dans le cadre d’un dialogue institutionnel à l’échelle internationale, alors que beaucoup d’acteurs militent pour un débat plurilatéral, démocratique et transparent.

Comme le continent africain continue d’assister à une augmentation de la fracture numérique, les débats ont tourné au cours de ces dernières années autour de la question de l’accès à l’information et les technologies qui facilitent ce changement sont devenues un élément important des délibérations au sein du Forum parlementaire de la SADC.

L’accès à l’internet et son cout a été parmi les préoccupations majeures des participants.

Le représentant du RCD a mis l’accent sur les retards qu’accusent les Etats africains en matière d’accès aux nouvelles technologies, notamment au réseau internet. Il a déploré le fait que le débat soit concentré au niveau institutionnel. Il a précisé que le retard est essentiellement lié au mode de gouvernance au sein de nos différents Etats. Faisant le lien entre l’absence de démocratie et de liberté d’expression dans le continent africain et les multiples blocages que rencontrent les opérateurs et gestionnaires des TIC, il a cité l’exemple de l’EEPAD pour expliquer les entraves auxquelles sont confrontées les initiatives privées en matière d’investissement dans le domaine des technologies de l’information.

Au terme de ce forum, les intervenants ont insisté pour l’élaboration d’une feuille de route pour un engagement franc des parlements dans la société de l’information et le développement de l’e-parlements. Des recommandations importantes ont été avancées à l’issue des travaux de la conférence dont :

-Le rôle crucial des parlements en tant que catalyseurs politiques pour la promotion de stratégies cohérentes visant à orienter l’information et les technologies de la communication vers des objectifs de développement social et économique ;

-L’identification des instruments législatifs qui peuvent stimuler les interventions publiques et privées pour le développement des TIC ;

-L’impact positif des nouvelles technologies sur la représentation politique et la participation à la vie publique.

Pour les députés qui ont pris part à cette conférence, il y’a nécessité d’une participation plus active des parlements pour assurer le développement d’une société de l’information équitable pour tous.

L’internet étant devenu l’épine dorsale de l’accès à l’information, il est plus qu’urgent pour les Etats africains de rattraper le retard dans l’accès à l’internet et plus encore dans la gouvernance mondiale d’Internet.

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